Et serais-tu restée à ses côtés toute la nuit? Ainsi tu aurais su comment sauver une vie.

Et serais-tu restée à ses côtés toute la nuit? Ainsi tu aurais su comment sauver une vie.
Step one you say we need to talk
She walks you say sit down it's just a talk
She smiles politely back at you
You stare politely right on through
Some sort of window to your right
As she goes left and you stay right
Between the lines of fear and blame
You begin to wonder why you came


Where did I go wrong, I lost a friend
Somewhere along in the bitterness
And I would have stayed up with you all night
Had I known how to save a life


Let her know that you know best
Cause after all you do know best
Try to slip past her defense
Without granting innocence
Lay down a list of what is wrong
The things you've told her all along
And pray to God she hears you,
and pray to God she hears you...


Where did I go wrong, I lost a friend
Somewhere along in the bitterness
And I would have stayed up with you all night
Had I known how to save a life


As she begins to raise his voice
You lower yours and grant her one last choice
Drive until you lose the road
Or break with the ones you've followed
She will do one of two things
She will admit to everything
Or she'll say she's just not the same
And you'll begin to wonder why you came


Where did you go wrong, you lost a friend
Somewhere along in the bitterness
And would you have stayed up with me all night?
Had you known how to save a life...
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# Enviado el lunes 12 de octubre de 2009 16:03

Modificado el martes 13 de octubre de 2009 12:51

L'avantage quand on attend plus rien de personne, c'est que plus personne ne vous déçoit.

Déracinée. Le besoin de retrouver ma terre. Pas la terre où je suis née mais celle dont je suis faite. On n'a cessé de m'appeler le soleil tout au long de mon enfance. Ce feu, dans le calme et la constance. J'ai besoin d'une énergie qui ne me dévore pas. Je me sens solaire et je me sens éteinte. Ma terre.

C'est un cri répété par milles sentinelles
Un ordre renvoyé par milles portes-voix
C'est un phare allumé sur mille citadelles
Un appel de chasseur perdu dans les grand bois.


Au milieu, sans fond, sans fin, qui murmure pourquoi, pourquoi, pourquoi...
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# Enviado el sábado 10 de octubre de 2009 16:39

Ivres de vie, aveugles.

Ivres de vie, aveugles.
On est jamais réellement maître de son environnement. Elle contrôle, se dit-elle, elle le croit, certainement. Elle maîtrise, pense-t-elle, elle en est sûre, sans doute.
Croyant construire, elle est en train de détruire, mais ça, seul le temps le lui dira.
Ivre de vie, aveugle.
La réalité n'existe qu'a travers nos sens, modifiée, tordue, enjolivée, tranformée. Existe t'elle alors seulement? La vie que l'on croit mener se révèle souvent n'être qu'une illusion, vaste mascarade déterminée par notre perception. On n'aperçoit jamais qu'un tout petit coin du tableau... et déjà, on est persuadé que c'est tout l'horizon.





Humans are fools.

# Enviado el jueves 30 de julio de 2009 13:57

Modificado el viernes 31 de julio de 2009 12:04

"My tears dry on their own"... What a sick masochistic Lion.

"My tears dry on their own"... What a sick masochistic Lion.
"_Si même ELLE dit que ça sera dur, c'est que ça va l'être. Tu en est consciente?
_Je sais. Tu sais si j'étais raisonnable je renoncerai à y aller parce que je sais que ça sera trop dur pour moi. Mais vois tu, je ne suis pas raisonnable."


C'est donc ça que je voulais. Affronter la douleur, me jeter à corps perdu dans ses affres. Je voulais foncer, tête baissée. Me heurter de plein fouet, la battre, la boxer et me laisser anéantir. Me confronter à mes démons, les tester. Mais je voulais aussi que ça devienne réel, me prouver que mes peurs n'étaient pas des chimères.
Avec une joie malsaine j'envisageai le moment ou j'allais m'écrouler. Ou j'allais vérifier de mes yeux à moi ce que voulait dire la mort. J'allais pleurer, peut être. Oh, oui... enfin j'aurais un prétexte. Je pourrais sortir, tout sortir, tout vomir. Mon corps me refusait les sanglots, je n'avais plus droit qu'aux larmes muettes, pâle reflet de mon déchaînement intérieur et surtout insuffisantes pour évacuer. Larmes sèchent de frustration qui se tarrissent avant même de m'avoir apaisé. Bientôt plusieurs années, que je me voyais refuser l'apathie délicieuse, mêlée de paix tiède, que l'on ressent après s'être vidé de ses larmes. Mon corps me muselait, j'allais le vaincre, le faire plier. Je jubilais. Et puis ensuite je me ferais consoler, dorloter jusqu'a plus soif. Sans culpabilité ni arrière pensées. J'allais découvrir qui de la pulsion de vie ou de souffrance était la plus forte. Sans résistance, me laisser déchiqueter, lacérer, broyer et écorcher juqu'a ce que j'ai dompté la peine, que je l'ai asservie, faite mienne. Je lâcherais la bride à tous ces chagrins, que j'avais pourtant enterrés avec tant de soin. Horrifiée, j'assitais à un processus d'auto destruction que je ne comprenais pas. La stupeur face à cette exhaltation mauvaise paralysait la seule partie de moi qui aurait dû me raisonner. La petite voix de prudence m'avertissait que c'était peut être pire que ce que j'imaginais, que je n'aurais peut être pas la force de l'endurer une fois là-bas. C'est ce qu'on verra...

Il n'y a qu'en se jetant dans le feu que l'on peut être sûr qu'il brûle.

Je croyais m'effondrer; je glisse lentement. Je croyais exploser; je me délite peu à peu. Je croyais briser les barrages, libérer des flots, me laisser submerger par vagues ; de grosses gouttent enflent, grossissent et s'écrasent eu sol, une à une. Ploc, ploc, ploc...

Un jour, en sport, je me souviens m'être foulé la cheville. Agacée, je l'ai ignorée et ai continué à faire du sport. Evidement, quelques jours plus tard ma cheville avait doublé de volume. Si je ne m'étais pas obstinée, peut être la blessure n'aurait pas tant empiré.

"...Cependant et je n'en doute pas un instant, le contre coup sera dur."


Même en se jetant dans le feu on peut toujours nier la brûlure.

# Enviado el miércoles 06 de mayo de 2009 14:41

Modificado el lunes 22 de junio de 2009 15:21

"What happens in Childhood, stays in Childhood." Ou pas.

[...]Et le joli soleil brûla tout le monde à commencer par moi.

Il me brûla jusqu'aux os, le soleil. Les cicatrices sont profondes, et quand je racle trop fort elles recommencent à faire mal. Mais parfois, ça me démange... alors que faire d'autre?
Vous savez ces histoires comme quoi le corps garde un traumatisme lorsqu'il est trop malmené, après une opération très lourde et douloureuse par exemple? Je me sens comme ça parfois, comme amputée d'une partie de moi. Comme si la gamine à l'intérieur c'était figée, et n'avait jamais cessé de pleurer depuis. Peut être est-ce elle qui pompe mes larmes en secret, qui sait. Elle est discrète, cachée avec soin sous l'épaisse couverture du temps qui passe, et qui s'alourdit un peu plus chaque jour. Ca n'est pas pour autant qu'elle cesse de pleurer. Elle, contrairement à moi, n'a pas grandit. Elle n'a pas évolué et ne le fera pas. Elle ne sait que sangloter, figée dans son passé. Et de temps en temps il m'arrive de l'entendre, à travers le tissu. Alors, je m'arrête pour un temps et je pleure avec elle. Je pleure pour elle, sur elle, contre elle et de rage de pleurer j'en pleure avec elle. J'ai parlé d'amputation. Eh bien, elle est mon membre fantôme.

Combien de larmes j'ai versé pour ça, pour ce passé imbécile. Trop de larmes pour une telle stupidité. Ca n'en méritait pas tant. Et pourtant...
"What happens in Childhood, stays in Childhood." Ou pas.

# Enviado el jueves 28 de mayo de 2009 12:27

Modificado el jueves 28 de mayo de 2009 13:54